Le mystère du « Triangle des Bermudes » est lié au fait que rares sont les témoignages de gens qui ont vécu les tragédies associées à cette zone, et ne sont pas disparues. Ces témoignages sont bien sûr très précieux. C’est le cas de l’événement rapporté ci-dessous .

Un vol aérien qui a failli devenir tragique:  Le 29 décembre 1977, cent cinquante trois passagers voyagent à bord d’un DC-8 de la compagnie américaine Braniff (1). Au cours d’une liaison régulière entre New York et le Panama, le quadriréacteur survole les Îles Bimini au large de la Floride quand il est brutalement le jouet de formidables turbulences, alors que l’équipage distingue les Bahamas. Une longue vibration parcourt la carlingue,  qui s’intensifie vite de manière très désagréable. L’avion est pris de convulsions qui le font rouler et tanguer. Les passagers se cramponnent à ce qu’ils peuvent, en proie à une terreur croissante. De fait, l’avion vient de pénétrer dans une zone très perturbée, impossible à détecter. Au poste de pilotage, c’est la stupéfaction la plus totale car les instruments n’indiquent rien d’anormal. Mais l’avion ne réagit bientôt plus, ses commandes sont bloquées. Il en résulte une perte soudaine de sustentation et un décrochage immédiat qui entraîne l’appareil dans une chute vertigineuse de près de 2000 mètres. La mer se rapproche et l’avion va immanquablement s’y abîmer.

Apparemment rien ne peut plus sauver l’appareil et ses occupants pétrifiés, collés à leurs sièges… quand la chute s’interrompt brutalement. Il se redresse à moins de 200 mètres de l’océan. L’équipage a finalement réussi à reprendre le contrôle de l’avion et le DC-8 reprend rapidement de l’altitude mais, à la fin de cet épisode terrifiant , on dénombre vingt et un passagers blessés plus ou moins sérieusement, surtout ceux qui n’avaient pas attaché leur ceinture. Pour cette raison, le commandant de bord décide de se poser à Miami, où il est procédé à un examen technique poussé du quadriréacteur. Les ingénieurs et mécaniciens mobilisés pour la circonstance ne décèlent absolument rien, aucune anomalie technique qui puisse expliquer que les commandes de l’avion aient été inactives pendant plusieurs minutes. Il reste seulement le fait que, au moment de l’incident, l’avion se trouvait dans l’emprise du Triangle des Bermudes…

Analyse de l’événement :  trois éléments le caractérisent.

– 1ère étape : l’avion a été soudain le jouet de formidables turbulences qui n’avaient pas été détectées, et qui était soi-disant impossibles à détecter, alors que les instruments de bord n’indiquaient rien d’anormal.

– 2ème étape : Alors que les commandes fonctionnaient normalement avant l’incident, subitement elles ne répondaient plus quand l’avion est entré dans les turbulences. Les pilotes n’avaient donc plus les moyens de contrôler l’appareil. La conséquence est qu’il a commencé une chute vertigineuse.

– 3ème étape : puis les commandes sont redevenues actives juste avant que l’avion ne s’abîme en mer, et les pilotes ont pu enfin redresser l’avion, arrêter sa chute, avant de reprendre de l’altitude. Tout est rentré alors dans l’ordre.

De telles anomalies électriques, indépendantes de la volonté des personnes, font nécessairement penser à ce qui se passe pendant les manifestations de type ovni, ou encore au voisinage des crop circles. C’est en effet une observation très courante que tous les appareils électriques tombent en panne dans ces conditions, dans les crop circles et près des ovnis. Ces phénomènes étant des manifestations d’êtres élémentaux selon les résultats de notre étude, ceci porte à penser que l’avion était alors sous l’emprise d’êtres élémentaux quand l’événement s’est déclenché.

Les turbulences qui ont été rapportées au début de l’incident vont d’ailleurs dans le sens de cette interprétation. Ces turbulences qui n’étaient pas annoncées, et qui n’étaient pas non plus détectables d’après ce qui a été rapporté, ne peuvent logiquement qu’être attribuées à des élémentaux, précisément des élémentaux liés à l’élément air, ceux qui sont présents dans les tempêtes et les ouragans.

On a donc dans cet évènement tel qu’il a été rapporté, deux indices, qui sont en fait deux « signatures », qui nous amènent à penser que des élémentaux étaient présents dans l’environnement de l’avion pendant cet évènement, et en ont été la cause.

On peut observer que, dans cet exemple, les êtres élémentaux n’ont pas cherché à dématérialiser l’avion, et tant mieux pour tous les occupants de l’avion, qui n’ont pas disparu ! Ils se sont manifestés par les turbulences imposées à l’avion, et par l’effet de leur présence sur les commandes électriques. Ce témoignage nous enseigne que les élémentaux peuvent être présents même à haute altitude dans l’atmosphère.

Autre exemple représentatif de quantité d’autres disparitions d’avions (1):    le 14 octobre 1961, un des plus gros avions de l’US Air Force, un bombardier stratégique B-52, a été à son tour victime du Triangle des Bermudes. Ce géant de l’air, propulsé par huit réacteurs, venait de participer à une opération militaire avec cinq autres appareils identiques. La formation avait décollé d’une base en Caroline du Nord. A environ 450 km au nord des Bermudes, l’escadrille s’est mise en ligne avec un espace de 15 km entre les avions, avant de se diriger vers la Caroline du Nord. La visibilité était parfaite, chacun des aviateurs pouvait donc surveiller les autres avions.  Pourtant l’un des appareils a soudainement disparu à la vue des autres, et a manqué à l’appel à l’atterrissage, sans que rien ne l’ait annoncé.

L’étonnement s’ajoute à l’incompréhension quand on sait que l’énorme appareil était doté des moyens de communication les plus modernes, et n’a pas émis de signal de détresse. D’ailleurs il n’avait montré aucun signe d’avarie technique, il a « simplement » disparu à la vue et a disparu de ce monde. Des moyens de recherche considérables ont été déployés. En vain ! Aucun débris ne sera jamais retrouvé, ce qui reste également incompréhensible, au vu de la masse énorme de l’appareil.

Dans ce cas encore, aucune interprétation officielle n’a pu être proposée. L’hypothèse qu’il ait été pris dans des turbulences soudaines et se soit abîmé en mer, comme dans l’exemple précédent, n’est pas envisageable puisque les autres appareils n’ont rien noté de tel et qu’aucun débris n’a été retrouvé. La seule hypothèse rationnelle, mais qui repose sur les connaissances rappelées ci-dessus, est celle qui fait appel à une intervention d’êtres élémentaux qui semblent avoir dématérialisé le bombardier en le faisant passer dans une autre dimension. On sait que cette capacité est mise en œuvre chaque fois qu’un ovni apparaît ou disparaît à la vue des témoins. Elle est également mise en pratique chaque fois qu’un objet quelconque de notre environnement n’est plus vu à sa place alors que l’on sait pertinemment qu’il y était un moment avant et … qu’on l’y retrouve un peu plus tard (où à un autre endroit). La capacité de modifier le niveau de densité d’un objet quelconque, ou son degré de matérialité, est en effet une caractéristique des élémentaux, comme l’a montré l’analyse de Daniel Harran (2). Cette disparition d’avion, comme probablement la plupart des autres disparitions mystérieuses qui se sont déroulées dans le Triangle des Bermudes et comme un bon nombre de disparitions d’objets communs de notre environnement, peuvent donc être qualifiées de manifestations interdimensionnelles (MIDIM).

(1): Le triangle des Bermudes. Bernard Marck et Jean-Claude Bourret. (Ed. L’Archipel)

(2): « OVNIs, crop circles & MIDIM »: Daniel Harran (Ed. EccE)